L’extraordinaire n’est-il pas aussi qu’un penseur de l’Occident qui voulait faire l’homme ouvre à nouveau au témoin oublieux le chemin de l’Avant ? Le fait encore m’étonne : la voix de Sartre résonne de telle manière qu’elle me permet de dire en français ce qui se révèle à moi dans l’horizon de l’hébreu.
Le Nom de l’homme, p. 191